Des employés du ministère russe des situations d’urgence cherchant des morceaux d’avion après le crash en mer noire, le 26 décembre 2016 – AP/SIPA

C’est probablement un dysfonctionnement de l’appareil qui a provoqué le crash de l’avion militaire russe qui a fait 92 morts, dont plus de 60 membres des Chœurs de l’Armée Rouge. « Il est clair qu’il y a eu un fonctionnement technique anormal. Les experts devront en éclaircir les raisons et c’est pourquoi une commission spéciale a été créée », a déclaré ce jeudi le ministre des Transports, Maxime Sokolov lors d’une conférence de presse.

L’avion avait disparu des écrans-radars dimanche à 2h27 GMT à peine deux minutes après son décollage de l’aéroport de Sotchi (sud), alors qu’il se rendait sur la base aérienne de Hmeimim, près de Lattaquié (nord-ouest) en Syrie, utilisée pour lancer des bombardements aériens contre les rebelles syriens.

« Pas d’explosion à bord »

L’analyse des boîtes noires de l’avion militaire russe qui s’est écrasé dimanche en mer Noire montre qu’« il n’y a pas eu
d’explosion » à bord, a indiqué ce jeudi un responsable de l’armée russe.

« Mais un acte terroriste, ce n’est pas forcément une explosion, nous n’excluons pas » cette hypothèse, a ajouté le général Sergueï Baïnetov, directeur du service de la sécurité aérienne de l’armée de l’air, soulignant qu’un attentat pouvait résulter d’une « action mécanique ».

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