Samir Nasri lors du match entre Séville et Lyon le 27 septembre 2016. – CRISTINA QUICLER / AFP

Sacrée histoire pour Samir Nasri, qui, à cause d’un « piratage » sur Twitter, se retrouve soumis à une enquête de l’agence antidopage espagnole, qui trouve suspecte l’injection de vitamines, de zinc et d’un acide aminé commandée par le Français au prestataire
Drip Doctors. De fait, celle-ci veut s’assurer que le milieu de terrain de Séville n’a pas enfreint les règles de l’
Agence mondiale antidopage (AMA) sur les injections, autorisées à des doses n’excédant pas les 50 ml.

D’après le journal L’Equipe,
Nasri était au courant de cette règle et aurait déjà commencé à se défendre en demandant à la clinique d’envoyer un mail au FC Séville précisant le contenu et le dosage de ladite injection. L’international français devrait également fournir l’ordonnance du médecin qui a validé ce traitement. Enfin, et toujours selon L’Equipe, le Sévillan se dit prêt à passer tous les tests antidopage nécessaires.

Mots-clés :